Communiqués de presse

Archives 2006 - 2005


YNNA Holding : 6 filiales cotées d’ici 2009.
14-12-2006

    

14-12-2006

- Communiqué de presse -

YNNA Holding
-Groupe Miloud CHAABI- annonce 6 introductions en Bourse de Casablanca


Le 12 décembre 2006. Monsieur Miloud CHAABI, Président de Ynna Holding, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce matin à Casablanca, que son groupe compte introduire six filiales en bourse. Ainsi, il est prévu en 2007 de procéder à l’introduction en bourse de Chaabi lil iskane et de SNEP, en 2008 de Super Cérame et de Dimatit et en 2009 de GPC et de SCIF.
YNNA Holding En réponse à plusieurs questions posées par l’assistance, venue nombreuse à cette occasion, Monsieur Miloud Chaabi a rappelé les valeurs fondamentales de Ynna Holding : développement continu, transparence de la gestion, bonne santé financière et consolidation du volet social représenté par la Fondation Miloud Chaabi. M. Miloud Chaabi a rappelé notamment le développement de Ynna Holding à l’international, marqué par le récent investissement d’un milliard de dollars aux Emirats Arabes Unis, ainsi que la présence du groupe à travers plusieurs filiales entre autres en Egypte, en Tunisie, en Jordanie et en Afrique Subsaharienne.

Infos sur les filiales en question :

CHAABI LIL ISKANE :
C’est le fruit de plus 55 années de savoir-faire. C’est en 2001 que toutes les sociétés de promotion immobilière et de construction de Ynna Holding ont été regroupées sous la houlette de Chaabi lil iskane.
Capitalisant sur l’expertise du Groupe, par la qualité de ses matériaux et par un patrimoine foncier judicieusement exploité, Chaabi lil iskane occupe aujourd’hui une place de leader offrant dans les délais et à des prix compétitifs, des constructions obéissant aux normes de qualité les plus strictes en la matière et adaptées aux besoins de chaque type de clientèle.
Parmi ses importants chantiers, la réalisation d'un vaste programme immobilier de 40 000 logements à travers plusieurs villes du Royaume.

SNEP :
C’est l’unique producteur de matière plastique au Maroc. Entreprise créée à Mohammedia en 1973, la Société Nationale d’Electrolyse et de Pétrochimie (SNEP) démarra sa production en 1977 avant d'être rachetée dans le cadre de sa privatisation par Ynna Holding en 1993.
Producteur de PVC, de compound, de soude, de chlore, d’eau de javel et d’acide chlorhydrique, SNEP est le seul producteur national de matière plastique. Certifiée ISO 9001 Version 2000, cette vaste industrie pétrochimique est à l'origine de la création de plusieurs autres filiales du Groupe. Détenant plus de 90% de part de marché pour le PVC au Maroc, SNEP exporte également ses produits en Angleterre, en Espagne, au Portugal, en Egypte, en Tunisie et en Afrique sub-saharienne.

SUPER CERAME :
C’est le plus grand producteur de carreaux céramiques au Maroc. Faisant d’un art traditionnel séculaire, une industrie de qualité, Super Cérame, spécialiste dans la fabrication et la commercialisation de revêtement pour sols et murs est la seule entité en Afrique à produire de la mosaïque de manière automatique. Fruit de la fusion en septembre 2000, de deux filiales de Ynna Holding (Gros Cérame et Super Cérame), l’entreprise est engagée dans une politique de croissance continue axée sur l’écoute du client, la gestion de la qualité de ses produits et leur adaptation aux besoins de sa clientèle.
Avec une part de marché de plus de 40%, les unités de Super Cérame, implantées à Casablanca et à Kénitra, certifiées ISO 9001 version 2000, exportent également leur production vers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.

DIMATIT :
C’est une société qui a fait de l’innovation un axe majeur de développement. Proposant une gamme très diversifiée de produits (tuyaux PVC pour les amenées d’eau, menuiseries PVC, compteurs d’eau, robinets, films agricoles, gaines de câbles électriques, toitures….), Dimatit est le fournisseur majeur de secteurs stratégiques tels que l’Agriculture, le Bâtiment, l’Hydraulique et le Génie Civil.
Entreprise innovante, disposant d’une gamme de grande qualité, adaptée aux exigences de ses différents publics, Dimatit est une entreprise citoyenne au service du développement économique et social du Royaume que ce soit en milieu urbain ou rural.

GPC :
C’est le spécialiste de l’emballage en carton ondulé par excellence. Initialement créé pour approvisionner les différentes sociétés de Ynna Holding, GPC s’est très vite hissé au rang de leader du secteur grâce à la qualité de ses produits et services.
Crée en 1993 avec une première usine de production à Kénitra, GPC, principal fournisseur des sociétés industrielles et agricoles, mise sur la proximité de ses usines pour mieux servir ses clients. C’est ainsi que fut inaugurée en avril 2003, une deuxième unité à Agadir, tandis qu’une troisième unité a vu le jour à Mohammedia en 2005.
Dans le même souci de proximité et de réactivité, l’entreprise dispose de plusieurs dépôts de montage et de distribution à Casablanca, Agadir, Larache, Berkane et prochainement à Marrakech.

SCIF :
(La Société Chérifienne d’Industrie Ferroviaire) est passée dans le giron de Ynna Holding en 2005. Aujourd’hui dirigée par M. Mohamed Laraki, conseiller du président Miloud CHAABI, SCIF est connue principalement pour ses fameux wagons de l’ONCF. Actuellement, SCIF fait l’objet d’un vaste programme de développement par Ynna Holding.

Aujourd’hui, Ynna Holding affiche une bonne santé financière et des programmes de développement de haut niveau. Actuellement, le nombre total de ses collaborateurs dépasse les 15 000 salariés et il est prévu que son chiffre d’affaires consolidé de franchisse la barre des 10 milliards de dirhams en 2007.

YNNA Holding



Télécharger le Communiqué de Presse

"Les artistes en herbe" de la colonie2006 du Groupe Chaâbi
22-09-2006

    

22-09-2006

Colonie de vacances : les artistes en herbe, du 16 au 29 Août 2006. Depuis plusieurs années, le groupe Chaâbi, organise des colonies de vacances au profit des enfants de ses collaborateurs, âgés de 8 à12ans. Le succès est tel que le nombre de demandes dépasse toujours les disponibilités, outre le désir maintes fois exprimé par des participants à une édition, d’avoir la chance de renouveler l’expérience, tant qu’ils appartiennent à la tranche d’âge qui le leur permet. L’édition 2006, organisée au centre Moulay Rachid de la jeunesse à Bouznika, a été exceptionnelle à plus d’un titre :

• Qualité de prestations du centre d’estivage : hébergement, alimentation et équipements de loisirs(terrains de sport, piscine, salles d’animation)

• Qualité de l’encadrement : équipe pluridisciplinaire de 25 personnes, ayant permis aux enfants d’enrichir leur connaissances, de pratiquer plusieurs activités nouvelles pour eux, et d’expérimenter la vie en groupe, dans un cadre autre que celui de l’école.

• Participation aux activités du centre d’estivage avec d’autres groupes, notamment des délégations étrangères.(Egypte,Sénégal, Espagne)

• Présence d’une délégation ministérielle lors de la soirée de clôture de l’estivage 2006, où tous les groupes présents au centre, dont la colonie du groupe Chaâbi, ont participé au montage du spectacle, de facture professionnelle.

Se conformant au slogan de l’édition de cette année « les artistes en herbe », l’équipe d’encadrement s’est surpassée pour initier les enfants aux multiples facettes des arts de la scène : théâtre, musique, danses.

L’aspect ouverture sur les différentes cultures a été un des thèmes majeurs de cette édition ; les enfants ont pu s’initier à plusieurs danses de diverses origine : Break dancing Américain, Flamenco espagnol, folklore indou, et danses folkloriques de diverses régions du Maroc : Regada de l’oriental, musique Gnaoua, chorégraphies et chants populaires du Souss.

Les enfants se sont impliqués dans le montage de spectacles mettant en scène ces divers genres à trois occasions :
• Soirée culturelle de la colonie Ynna..
• Soirée de clôture de la colonie Ynna.
• Soirée de clôture de la saison d’estivage 2006 du centre Moulay Rachid à Bouznika.

Le volet sport et animation a été riche en activités diversifiées. Les enfants ont suivi des séances de découverte des sports aquatiques (canoe kayak, natation etc..), et le tournoi de football prévu a eu un franc succès auprès des « petits compétiteurs ».

Pour l’animation, la nouveauté de cette édition a été l’organisation de compétitions de type « Jeux sans frontières » mobilisant les équipements adéquats,dont le « Baby foot géant ». D’autres jeux éducatifs inspirés du mouvement scout., faisant appel à l’esprit d’équipe,aux valeurs de la compétition loyale et mettant au devant la soif de connaissance ont suscité l’intérêt des enfants et leur appréciation.

Le divertissement a eu sa place par l’organisation d’un spectacle de « Magie » et plusieurs récitals des éducateurs de l’équipe d’encadrement. On note également la participation d’un enfant dans cet effort par l’interprétation au piano de morceaux choisis de musique classique. On ne peut que se féliciter de l’existence d’une telle manifestation. Le comité d’organisation n’hésite pas à mobiliser tous les moyens pour que chaque édition soit meilleure que les précédentes. Vivement l’édition 2007.

Télécharger le Communiqué de Presse

Ynna Holding lance son quatrieme aswak assalam...
17-08-2006

    

17-08-2006

Le projet a nécessité un investissement de 150 millions de DH, pour 200 emplois directs. Le concept ayant fait le succès de la chaîne est resté intact. A la méthodologie linéaire propre à ce secteur, le groupe Chaâbi préfère l’originalité. Le positionnement est calé sur le mode de vie de la famille marocaine. «Il s’agit là de notre valeur ajoutée, à savoir notre marocanité, que nous mettons bien en valeur», précise-t-on du côté du groupe.

Une des manifestations de ce label est l’interdiction formelle de tout commerce ou vente d’alcool. Un principe retenu aussi bien pour la grande distribution que dans les établissements hôteliers du groupe. Et il fait recette. Bien que la vente d’alcool constitue une part considérable du chiffre d’affaires des autres grandes surfaces, c’est cette même interdiction qui attire les familles conservatrices vers Aswak Assalam, dont le premier hypermarché a vu le jour en 1998 et qui constitue la première expérience de Ynna holding dans les métiers de service.

Autre caractéristique, Aswak Assalam se veut plus qu’un simple centre espace de vente. Il est conçu comme un «centre de vie» où l’offre commerciale et l’animation vont de paire. L’enseigne dispose ainsi d’aires de jeux, de restaurants et même d’un café-théâtre. Il s’agit également de la première grande surface à avoir proposé le crédit gratuit sur 18 mois, de quoi fidéliser une clientèle qui résiste aux crédits avec intérêt, pour des raisons religieuses comme économiques.

Le groupe ne compte pas s’arrêter là. Il prévoit la création d’un centre commercial en moyenne par année. A court terme une dizaine de projets sont prévus à travers les différentes régions du Maroc. Pour cela, une convention a été signée avec l’Etat et une autre avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des carrières (Anapec). Ceci, dans un créneau porteur, représentent actuellement un peu moins de 10% du commerce de détail contre seulement 3% en 1999. Aswak Assalam évolue dans un secteur à la fois jeune et prometteur mais aussi compétitif.

Le Maroc ne compte que 200 magasins dont la surface dépasse 300 m2 et 17 hypermarchés (surface supérieure à 2 500 m2), dont 6 cash & carry. Pour l’heure, environ 60% du grand commerce est concentré sur l’axe Rabat-Casablanca.

Deux groupes se sont longtemps partagés le marché: Marjane et l’ex-Makro. Depuis, d’autres acteurs ont pénétré le marché, notamment des supermarchés qui s’implantent de plus en plus dans les milieux urbains. Marjane Holding (Filiale ONA) occupe toujours la tête du classement avec 10 hypermarchés et un chiffre d’affaires de plus de 4 milliards de DH en 2004, soit une croissance de 28% par rapport à 2003. Cette hausse est notamment le fruit de la multiplication des magasins sur l’ensemble du territoire national.

La seconde place est occupée par Metro Maroc qui a réalisé un chiffre d’affaires de 2,6 milliards DH la même année. Le groupe dispose de 6 cash & carry et emploie 1200 personnes. Acima se place en 3e place avec un chiffre d’affaires 2004 de 971 Millions DH. Hyper SA (412 millions de DH en 2004) vient en quatrième lieu. Le groupe dispose de 11 supers Label’Vie et de 7 centres commerciaux.

Télécharger le Communiqué de Presse

Après le sucre, le groupe Chaâbi s’introduit dans un nouveau secteur: la sidérurgie
04-08-2006

    

04-08-2006

• 200 millions de DH pour une production de 350.000 tonnes par an

• La logique d’intégration comme mode d’organisation

Le groupe Chaâbi fait son entrée dans la sidérurgie. Ceci, à travers la création récente d’Ynna Steel S.A, filiale du holding du même nom. Dotée d’un capital de 200 millions de DH, cette entité ambitionne de devenir un acteur majeur dans un secteur jugé prometteur. La société, dont le premier conseil d’administration s’est tenu le 17 juillet dernier, est présidée par Miloud Chaâbi. Elle a son siège à Casablanca. Ynna Steel démarrera son activité avec une capacité de production de 350.000 tonnes par an de ronds à béton et fil machine, apprend-on du côté du groupe.

Pour cela, l’entreprise entend ratisser large. Ses activités regrouperont l’étude, la réalisation, l’exploitation et la transformation de produits ferreux et non ferreux. Elle aura également pour rôle la gestion directe ou indirecte de tout projet sidérurgique et de fonderie (aciérie et laminoir). Ceci, au même titre que la commercialisation de tout produit sidérurgique, de fonderie et de leurs dérivés. L’exploitation de mines et de carrières en relation avec l’objet de la société n’est pas exclue. On l’aura compris, la logique prévalant chez Ynna Steel est celle de l’intégration. Pour un analyste du secteur, le boom enregistré en matière de constructions tous azimuts que connaît le Maroc justifie largement une telle option. Il s’agit d’une locomotive qui constitue une garantie de rentabilité.

Ynna Steel ne compte pas s’arrêter là. Elle interviendra également dans la prise de participation «sous quelque forme que ce soit» dans toute société ou entreprise opérant dans le secteur comme dans l’exploitation de tout brevet, licence, procédé de fabrication et marque en relation avec son activité. Le groupe Chaâbi fait son entrée dans la sidérurgie alors que le secteur fait actuellement l’objet d’une vaste tendance à la concentration. Les responsables du holding disent avoir les réponses appropriées (voir entretien page 3). Pour un opérateur du secteur, Il faut se garder de raisonner systématiquement en fonction de la conjoncture internationale. «Si tout opérateur agissait ainsi avant de se lancer, il n’y aurait eu aucune industrie au Maroc. Il ne faut pas avoir ce type de complexe et décidément, le groupe Chaâbi est immunisé contre de telles idées», témoigne-t-il. La création d’Ynna Steel s’inscrit dans une démarche de développement des activités du groupe Chaâbi. Celui-ci vient de faire son entrée dans le secteur sucrier à travers la création de la Compagnie marocaine de sucre, dotée d’un capital de 400 millions de DH. Le groupe vient également de racheter la Sifap, riche d’une production en papier de l’ordre de 14.000 tonnes par année. Le holding lorgne également le secteur de la pneumatique. Il a formulé une offre pour la reprise de l’ensemble des actifs de General Tire. Il s’agit de l’offre la plus élevée faite à ce jour pour cette société en liquidation.

_________________________

Un groupe tout-terrain

Le Holding Ynna SA est présent dans plusieurs autres secteurs. Ceux-ci sont centrés autour de trois pôles. Le premier est les BTP, à travers une société de promotion immobilière (Chaâbi Liliskane) et une autre dédiée au génie civile (Travaux Maroc). Le deuxième est l’industrie. Le groupe est présent dans le secteur des batteries de démarrage et d’énergie (Electra), les câbles téléphoniques et électriques (Afrique Câbles), l’hydraulique (Dimatit), la céramique (Super Cérame), le papier et carton (GPC) et dans la pétrochimie (SNEP). Troisième secteur, le tertiaire. Il est centré sur l’hôtellerie (la chaîne Ryad Mogador) et sur la grande distribution (Aswak Asalam).

____________________________________________

• Accompagner la forte consommation d’acier

• La recherche de nouveaux marchés en perspective


Rachid Hitmi est administrateur- directeur général au sein du groupe Chaâbi. Pour lui, Ynna Steel s’inscrit dans la continuité des projets d’expansion du holding. Sa création se justifie par la forte demande du marché, notamment dans le secteur de la construction.

• L’Economiste: Quel est l’objectif de la création d’ Ynna Steel?

- Rachid Hitmi : L’industrie sidérurgique marocaine est indubitablement amenée à se développer, étant donné les besoins croissants en acier dans des secteurs comme le bâtiment, l’infrastructure, l’équipement... Notre groupe poursuit une ambition stratégique large et cohérente axée autour du développement. Ynna Steel s’inscrit dans la continuité de ses projets d’expansion. Autrement dit, c’est une entreprise qui a été créée dans un premier temps pour accompagner le développement de la consommation d’acier dans notre pays en fournissant des solutions adaptées aux différents secteurs en croissance.

• Quelles sont vos ambitions en termes de production ? Qu’en est-il de l’export?

- Nous comptons démarrer notre activité dans quinze mois avec une capacité de production de 350.000 tonnes par an de ronds à béton et fil machine, en aspirant continuellement à l’amélioration de nos performances. Nous avons comme objectif de doubler ce volume à moyen terme. Dans notre démarche, nous n’omettons pas l’éventualité de développement à l’export et la conquête de nouveaux marchés.

• La tendance au niveau international est à la fusion des plus grands opérateurs dans ce secteur. Votre nouvelle société, ne risque-t-elle pas de faire face à un problème de taille au niveau mondial?

- Le marché mondial de la sidérurgie, malgré les regroupements opérés, reste très fortement concurrentiel. Ynna Steel a naturellement considéré cet aspect. Cependant, la qualité des produits que nous offrons, des services et des standards internationaux qui font la réputation de notre groupe nous concèdent une certaine légitimité sur ce marché.

A cela s’ajoutent la recherche continue pour épouser tous types de besoins et la notion de durabilité, fil conducteur de nos perspectives de développement. Quoi qu’il en soit, notre vision n’est pas figée. L’avènement, demain, d’une nouvelle donne liée à la pression concurrentielle que suscite la compétition mondiale, nous fera sans aucun doute envisager une reconfiguration de notre démarche.

Télécharger le Communiqué de Presse

Plus de 4 milliards de dirhams dans le tourisme et l’immobilier au Nord
21-07-2006

    

21-07-2006

De par leur importance, les projets du groupe Chaabi, financés en grande partie par des fonds propres, figurent en bonne place parmi les investissements prévus à Tanger. En tout, Miloud Chaabi consacrera 4,25 milliards de dirhams à ces projets à caractère immobilier et touristique.

Selon les estimations, 4500 emplois directs en résulteront. Ynna Holding qui entend se positionner en vue de Tanger Med et du futur développement économique de la région, réalisera notamment la «Montagne de Tanger», un ensemble résidentiel et touristique s’étendant sur 151 hectares. Situé sur un site naturel d’une rare splendeur, le détroit de Tanger en l’occurrence, cet ensemble résidentiel et touristique est composé d’un hôtel Palace, d’une capacité de 600 lits, d’un appart-hôtels de 120 unités et d’un complexe résidentiel de 96 villas riads.

Ce projet va créer plus de 800 emplois directs. En outre, le complexe sera doté d’une grande infrastructure d’animation, de loisirs et de bien-être: thalassothérapie, fitness et SPA, practice de golf, sports, héliport, administration et animations diverses.

Deuxième projet d’envergure, la Marina du littoral. Cet ensemble concentre plusieurs infrastructures hôtelières et touristiques autour d’une Marina, véritable port de plaisance: Trois hôtels d’un total de 900 lits, deux apparts-hôtels avec un total de 1200 lits, 2 250 résidences et appartements touristiques, une Médina, 11 restaurants, un centre commercial, un centre de remise en forme, un aquapark et des lieux d’animations et de sports. Totalisant 9 200 lits et englobant une plage dorée et une Marina de haut standing, le projet de «La Marina du Littoral» se distingue par une architecture collée à l’art ancestral marocain. C’est ainsi qu’une Médina, reconstitution parfaite de ce qu’étaient les anciennes médinas du nord, est prévue dans le projet. Elle permettra, en plus de l’attrait culturel et touristique, de préserver des métiers et des traditions en voie de disparition.

Situé sur l’avenue Moulay Ismail, le Tanger Tower Center, quant à lui, s’étend sur une superficie de 1,14 Ha et comprend deux Tours . La première Tour s’élève sur 25 étages et la seconde sur 15 étages. Les deux Tours sont entourées de plusieurs constructions allant de R+3 à R+7 et dotées d’une passerelle sur trois niveaux à partir du 2ème étage. Le groupe réalisera aussi le projet immobilier Fadlallah, soit un ensemble de 32 immeubles pour un total de 744 appartements. Plus qu’un simple projet immobilier, Fadlallah est un véritable complexe résidentiel aux standards internationaux en la matière. Jardins, parkings, animations et commerces sont prévus pour assurer les besoins et confort des futurs résidents.

A lui seul, l’investissement pour la réalisation de la Marina du littoral coûtera 1,4 milliard de dirhams contre 800 millions de dirhams pour la montagne de Tanger. L’enveloppe à débourser pour la construction de l’hôtel Médina Al Ghandouri s’élève à 150 millions de dirhams. Le double de ce dernier budget sera consacré à Tanger Tower Center. Côté immobilier, le complexe Fadlallah et ses 744 appartements mobiliseront 350 millions de dirhams.

La réalisation de ces différents programmes économiques s’accompagne aussi d’un investissement dans le social. Exemple, un projet de 60 millions de dirhams qui sera consacré à la construction d’une cité universitaire au profit des étudiants. D’autres réalisations à caractére social sont initiées par la Fondation Chaabi, organisation de développement à but non lucratif créée en 1965 avec pour principale vocation l’éducation et la solidarité.



Télécharger le Communiqué de Presse

Essaouira : Des internats pour encourager à la scolarisation
27-01-2006

    

27-01-2006

Pour dire l’importance accordée à ces projets sociaux, le document a été paraphé par Habib El Malki, ministre de l’Education nationale et Miloud Chaabi, président de la fondation du même nom.

Les maisons seront construites à Bizdad, Aît Daoud, Sidi Al Aroussi, Had Dra et Imintlit. « Ces structures étudiées pour héberger dans les 1.000 élèves nécessiteront quelque 15 millions de DH pour leur construction et équipement », explique M. Miloud Chaabi.

La fondation prend aussi en charge les équipements nécessaires et la gestion administrative et financière des maisons. A noter que Chaabi a déjà permis la création de 8 autres Dar Talib. Des élèves issus de familles défavorisées sont heureux d’y trouver gîte et ouvert.


« L’éducation et formation sont une péréquation primordiale pour le développement humain. Et dans les milieux ruraux, les infrastructures d’accueil permettent de faire régresser le phénomène des abandons scolaires », ajout le président de la fondation.

Car en dépit des moyens financiers et logistiques de l’Etat, « le ministère a besoin de partenaires sociaux pour réussir ses interventions », indique pour sa part Habib El Malki. Et de confier que grâce à la fondation Chaâbi , l’Ecole Supérieure de Technologie (EST) est devenue opérationnelle depuis un an alors que l’institut était à l’abandon depuis plus de 20 ans.

En savoir plus, télécharger l’article de presse.



Télécharger le Communiqué de Presse

Exclusif Le groupe marocain Ynna de Miloud Chaâbi fera son entrée en bourse dans le courant du premier semestre
02-01-2006

    

02-01-2006

La décision est prise, reste maintenant à entreprendre les démarches précédant cette opération stratégique. « Celles-ci sont en cours », assure t-on auprès du groupe. Le holding comprend aujourd’hui trois pôles d’activités : BTP, Promotion Immobilière et Industrie. Et ce n’est pas tout. Le groupe compte renforcer sa contribution dans le développement de l’éducation .

Le groupe y est déjà présent à travers la fondation Miloud Chaâbi, qui célèbre cette année ses 40 ans d’existence. Dix cités universitaires d’une capacité d’accueil de 1000 lits verront prochainement le jour dans plusieurs villes du maroc. Ynna Holding compte déjà à son actif une cité à Kénitra.

A cela s’ajoute les Dar Attalib destinés aux étudiants issus du monde rural et des bourses d’études qu’octroie le groupe aux étudiants nécessiteux .

Télécharger le Communiqué de Presse

Un nouveau challenge en faveur des mal-logés
09-12-2005

    

09-12-2005

Pour mener à bien son engagement sur les principaux fronts du logement. Le gouvernement marocain a mobilisé l’ensemble des promoteurs immobiliers nationaux pour une relance massive et durable de l’habitat.

En effet des partenariats fructueux entre le secteur public est les opérateurs privés ont été consentis mercredi 7 décembre 2005 à la primature, afin de réaliser près de 143 MILLE logements dans plusieurs villes du Maroc. La majorité des promoteurs immobiliers a pris part à cette opération d’envergure.

Dans ce contexte, Ynna Holding, groupe Miloud CHAABI a démontré sa pleine implication avec 12 MILLIARDS DE DIRHAMS et 60 MILLE unités de logement à construire, pour un délai de 60 mois. Une nouvelle impulsion pour renforcer l’accès au logement!



Télécharger le Communiqué de Presse

Ynna holding Sponsor Gold de la troisième édition des Intégrales de l’investissement
16-11-2005

    

16-11-2005

Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc organise, les 1er et 2 décembre 2005 à Rabat, la troisième édition du cycle quinquennal « Les Intégrales de l’Investissement », autour du thème «L’Investissement Socialement Responsable ».

Cette conférence internationale s’affirme comme le rendez-vous de l’investissement au Maroc et accueille chaque année de nombreux participants. Elle s’adresse aux décideurs du monde politique, économique et universitaire, de par le monde.

Les deux premières éditions ont respectivement traité de l’« Investissement, culture et civilisation : liens et impact » et de « L’Investissement : un acte territorial ».

A l’instar de la précédente édition qui a vu la participation de plus de 800 décideurs venus, entre autres, de Thaïlande, des États-Unis, d’Espagne, de France, d’Australie, d’Autriche, d’Égypte et d’Algérie, le cadrage de la thématique a été assigné à un comité scientifique.

La thématique de « l’investissement socialement responsable » sera abordée sous ses multiples aspects par des experts de renommée internationale et des acteurs du domaine.

Télécharger le Communiqué de Presse

«Le GRAND TOURNOI» de Kick Boxing à Marrakech : ELECTRA Batterie, Sponsor officiel de la 15ème édition
18-10-2005

    

18-10-2005

Sous l’égide de la Fédération Royale marocaine de kick-Boxing, le «Grand Tournoi» a eu lieu le Jeudi 6 Octobre 2005 au Palais des Congrès de Marrakech. Rendez-vous international incontournable, le «Grand Tournoi» a offert à ses inconditionnels de grandes rencontres de Kick boxing. L’événement a été largement médiatisé et retransmis en direct par la chaîne télévisée marocaine 2 M et en différé sur la chaîne cryptée française Canal+.

A l’affiche, des champions incontestés tels que Mohamed Samir, Mourad Sari, Nachaturat, Mourad Bouzidi, Zuran Besiashvili, Tomas Hron, Tino Groth et Mohamed Hassan… ont répondu présents et livré des combats de haute facture. Ces champions ont été encouragés par des stars sportives et du monde du Show-biz comme Joey Star, DJ Abdel, Marjolaine, Jamel Bouras, Rohff, Soufiane de la Star Ac…

Après Las Vegas, Dubaï, Oman, Bangkok et Paris, la ville de Marrkech a eu les honneurs d’accueillir cette prestigieuse compétition. La finale du « Grand Tournoi » de Kick-Boxing aura lieu à Bercy durant l’été 2006.

ELECTRA Batterie, les Batteries pleines d’énergie, sponsor officiel, a marqué son engagement en soutenant le sport et la jeunesse.

A l’occasion de cet événement sportif de grande envergure, une conférence de presse a été donnée en prélude le mercredi 5 Octobre 2005 à l’Hôtel RYAD MOGADOR MENARA, en présence des célébrités précitées. Et en marge des compétitions, le jeudi 6 Octobre, une soirée au somptueux Pacha de Marrakech fut également offerte. Partageant des valeurs comme l’énergie, la fiabilité, l’endurance et la flexibilité avec le Kick-Boxing, ELECTRA Batterie s’est adjointe à la cause de l’évènement pour sa réussite totale.

Télécharger le Communiqué de Presse

Inauguration officielle de la cité universitaire CHAABI de Maâmora à kénitra
20-09-2005

    

20-09-2005

Pour loger plus de 2000 étudiants par an

D’une capacité d’accueil globale de 2 194 étudiants, dont 1774 en chambres doubles et 324 en chambres simples et 96 en studios, la Cité universitaire privée, «Chaabi de Maâmora» répond à la volonté des pouvoirs publics et de la Fondation Miloud Chaabi de résoudre la problématique du logement des étudiants.

La cité est composée de deux tranches de 6 bâtiments pouvant accueillir chacune 1000 étudiants. La première tranche est inaugurée le 20 septembre 2005.

Chaque chambre est équipée de lits, de bureaux et d’armoires.

Au rez-de-chaussée de chaque résidence, les étudiants ont à leur disposition une salle d’étude, une salle T.V. et une lingerie. Chaque étage est doté d’une cuisine commune et d’un groupe sanitaire.

Un cadre de vie propice à la réussite

La cité universitaire privée « Chaabi de Maâmora » est conçue pour offrir un cadre de vie agréable et propice à l’épanouissement et à la réussite des étudiants.

Aux chambres confortables de 15,50 m2 et au prix accessible de 300dh/mois, s’ajoute un environnement sain et sécurisé qui proposera une buvette-cafétaria, un cybercafé, une mosquée et une boutique. La sécurité de la cité est confiée à des spécialistes.

La cité universitaire privée «Chaabi de Maâmora» est également dotée d’un terrain de sport, d’un parking vélos, de deux logements de fonction et d’un parking voiture.

D’autres citées universitaires «Chaabi » en projet à travers le Royaume

La Fondation Miloud Chaabi implantera d’autres citées universitaires à travers le Royaume, en fonction des besoins exprimés par les universités. Pour certaines villes, le coup d’envoi est donné

La Fondation Miloud Chaabi, va encore plus loin

La Fondation Miloud Chaabi qui a toujours œuvré pour l’épanouissement et la réussite des étudiants, et qui a à son actif plusieurs actions notamment Dar Taliba, l’octroi de bourses de mérite aux étudiants au Maroc et à l’étranger, compte consolider cet axe par une réponse concrète aux besoins en logement en faveur des étudiants.

La Fondation Miloud Chaabi va encore plus loin dans l’aide sociale aux étudiants. Sa volonté et sa stratégie sont de faciliter l’accès à l’enseignement supérieur.

Le besoin en logements pour les étudiants, étant clairement exprimé par la politique gouvernementale, la Fondation Miloud Chaabi en fait son cheval de bataille, ne ménageant aucun effort pour apporter sa contribution. Persuadée que le développement d’une nation passe nécessairement par sa jeunesse et son éducation.

Cité Universitaire Chaabi de Maâmora, la dynamisation de toute une région

Avec la cité universitaire «Chaabi de Maâmora», c’est en effet toute la région qui sera dynamisée.

Télécharger le Communiqué de Presse

Nouvelle usine, située à la sortie de la ville de Mohammédia, est spécialisée dans la production du carton ondulé et des emballages, a été réalisée sur une superficie couverte de 40.000 m2
01-08-2005

    

01-08-2005

Le montant global de l'investissement est de l'ordre de 500 millions de DH. Cette unité du groupe Gharb Papier Carton (GPC) devrait générer 200 emplois directs, une production estimée à 80.000 tonnes et un chiffre d'affaires de 700 millions annuellement, dont 20 % à l'export.

La seconde tranche s'achèvera au mois de juin 2006. Cette implantation, qui vient s'ajouter aux unités de Kénitra (1993) et d'Agadir (2002), est de nature à mieux positionner, tant qualitativement que quantitativement, la production nationale en la matière, l'objectif étant de s'aligner sur les standards internationaux en matière d'emballage et d'augmenter la capacité de production qui est actuellement de 140.000 tonnes par an.

Grâce à cet investissement, le groupe GPC, filiale du holding "Ynna Holding", va desservir l'ensemble des secteurs d'activités avec 70 % de sa production destinée au domaine industriel et 30 % à l'agriculture. Cette nouvelle usine sera dotée d'un équipement moderne utilisant les dernières technologies dans le domaine de la production du carton ondulé et des emballages.

Cet investissement, qui a fait l'objet d'une convention signée le 30 juin 2004 entre le gouvernement et la société GPC, a bénéficié du soutien de plusieurs pays, dont l'Allemagne, les Etats-Unis, la France et la Suède, à travers un transfert d'un savoir-faire technologique basé sur les "Best practices" du métier.

Au Maroc où la consommation par habitant du carton ondulé s'est établie à 4 kg en 2003, l'emballage en carton ondulé, matériau biodégradable et totalement recyclable, est en train de se substituer aux emballages à base d'autres matériaux notamment le plastique.

Compte tenu de la croissance industrielle et agricole et des exigences normatives en matière d'emballage, les besoins du marché local devront connaître une évolution accélérée estimée à 10 % par an.

La cérémonie d'inauguration de cette unité s'est déroulée en présence notamment de MM. Salaheddine Mezouar, ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l'économie, Mohamed Kabbaj, wali de la région du Grand Casablanca et du gouverneur de la préfecture de Mohammédia ainsi que d'autres personnalités.

Télécharger le Communiqué de Presse

CHAABI LIL ISKANE
Chez les ressortissants marocains en Belgique !

14-06-2005

    

14-06-2005

Le Maroc Chez Vous est un salon dont l’objectif est de présenter une image générale et expressive du Royaume. Il vise à promouvoir auprès de ses publics ses différentes potentialités et domaines d’activités. Par ailleurs l’objectif principal de cette manifestation est d’augmenter l’attrait de l’investissement étranger.
C’est dans ce contexte que CHAABI LIL ISKANE a marqué sa présence.

Le Maroc chez vous a été organisé sous l'égide du Ministère de Chargé de la Communauté Marocaine résidant à l'Etranger et sous le Patronage du Bourgmestre de la ville de Bruxelles.



Télécharger le Communiqué de Presse

LA FONDATION MILOUD CHAABI,
Plus qu’une simple donation, un engagement réel dans le savoir !

02-05-2005

    

02-05-2005

La signature de la convention visant à mettre en place cette structure d’enseignement supérieur, a eu lieu samedi 30 Avril à 10 H, au siège de la province de la ville d’Essaouira entre Monsieur LHBIB LMALKI Ministre de l’Education Nationale et Monsieur Miloud CHAABI Président de la fondation portant le même nom.

L’événement a été marqué par l’honorable présence du conseiller de Sa majesté Monsieur André AZOULAY , de Monsieur BIkRAT gouverneur de la ville, Madame Asma CHAABI présidente du conseil municipal d’Essaouira, les différentes délégations ministérielles, les représentants du Conseil municipal , et d’autres invités de marque.

Cette rencontre solennel a été suivie d’une visite de l’institut, puis de la cérémonie de pose de la première pierre pour la construction supplémentaire de deux amphithéâtres et de deux logements de fonction. Ainsi, l'IST d’Essaouira s'assure d'attirer des étudiants et des étudiantes dont les compétences, une fois acquises, seront profitables pour la région.

Plus qu'une simple contribution à une cause humanitaire, La Fondation Miloud CHAABI investit temps et ressources dans la mise en place et le soutien de structures favorisant la réussite de la communauté étudiante. Elle favorise ainsi la progression de l'enseignement et de la recherche et veille à la création d'alliances avec le milieu.



Télécharger le Communiqué de Presse

Chaabi Lil Iskane participe au deuxième édition du Salon à PARIS de l’investissement immobilier Marocain du 5 au 8 Mai 2005
20-04-2005

    

20-04-2005

Chaabi Lil Iskane participe à la deuxième édition du Salon à PARIS de l’investissement immobilier Marocain du 5 au 8 Mai 2005

Ce salon est dédié aux MRE qui souhaite investir dans leur pays d'origine ainsi qu'à tous les investisseurs, français et européens, sensibles aux multiples attraits du Maroc

Un salon pratique pour une décision rapide

Deuxième édition du Salon à Paris de l'investissement immobilier au Maroc

Lieu : Parc des Expositions de Paris-Est-Montreuil

Dates : 05-06-07-08 Mai 2005

Horaires : 10h à 19h

Métro : Robespierre - Ligne 9

http://www.smapimmo.com

Télécharger le Communiqué de Presse

SNEP : Premier « Prix du mérite » de l’Environnement de Mohammédia
20-04-2005

    

20-04-2005

Dans le cadre du succès de sa politique de développement durable, La société SNEP (Société Nationale de l’Electrolyse et de Pétrochimie) filiale de Ynna Holding a reçu le 1 ER prix de l’environnement de Mohammédia.

La cérémonie de remise des prix a eu lieu au nouveau siège de la préfecture de Mohammédia, le 19 avril 2005, à l’occasion de la 4 ème rencontre de la plate forme – Programme de Gestion et de Protection de l’Environnement (PGPE) / Composante Mohammédia.

Cet événement a observé la présence des autorités locales, des administrations publiques, des opérateurs privés de la région ainsi que les membres de la coopération marocco- allemande GTZ.

Les deuxièmes et troisième prix ont été respectivement attribués aux sociétés Maghreb Steel et Pechinney MMA.

Télécharger le Communiqué de Presse

YNNA Holding participe à la 7 ème édition « Rencontre Entreprise étudiants »
14-04-2005

    

14-04-2005

YNNA Holding participe à la 7 ème édition « Rencontre Entreprise étudiants » sous le thème Cadroscopie : L’entreprise à l’écoute de ses cadres.

Le but de cette rencontre est de donner des informations sur l’évolution des métiers dans le groupe et en particulier à la multiplication des cols blancs. Elle se concentrera sur des aspects cruciaux des rôles et activités jouées par les cadres de la holding et de ses filiales (Managers, Salariés) et sur l’importante contribution de ces derniers dans l’investissement, la croissance économique et la compétitivité.

Télécharger le Communiqué de Presse

Miloud Chaâbi a été élu jeudi 24 mars président de l’union des lotisseurs et promoteurs immobiliers du maroc
25-03-2005

    

25-03-2005

Miloud Chaâbi président et fondateur du groupe YNNA Holding, a été élu jeudi 24 mars président de l’union des lotisseurs et promoteurs immobiliers du maroc. Miloud Chaâbi a été élu à l’unanimité en présence de tous les membres de l’union.

Cette nouvelle instance a été créée et mise en place par les plus grands promoteurs immobiliers du Maroc qui avaient démissionné de la Fédération Nationale Immobilière (FNI) dans laquelle siègent actuellement quelques promoteurs de faible importance.

A la différence de la FNI, la nouvelle union comprend des promoteurs de renom notamment Karim Amor, du groupe Jet Sakane et Hassan Derham, qui opère à Laâyoune.

Tous ces promoteurs ont leur poids dans le secteur immobilier marocain. La mission de M. Chaâbi sera de fédérer la nouvelle instance autour d’une stratégie ambitieuse et d’une vision claire pour développer ce secteur.

Télécharger le Communiqué de Presse

A l’occasion de la journée de la femme, Miloud Chaâbi, président du groupe du même nom, a nommé Loubna Bensaïd, directeur générale de la société travaux Maroc
08-03-2005

    

08-03-2005

A l’occasion de la journée de la femme, Miloud Chaâbi, président du groupe du même nom, a nommé Loubna Bensaïd, directeur générale de la société travaux Maroc, une entité du Groupe opérant dans le génie civil et l’adduction d’eau potable entre autres.

Loubna Bensaïd, diplômée de l’Ecole Mohamadia d’Ingénieurs, n’est pas la première femme à occuper ce poste dans le groupe, puisque Aziza Lacham, ingénieur agronome de fonction, est à la tête de la société Chaâbi Lil Iskane depuis 7 ans, gérant ainsi la première société immobilières privée qui a actuellement un chantier de 25.000 logements à travers tout le Royaume.

Télécharger le Communiqué de Presse

Le groupe Chaâbi envisage d’y investir 120 MDH pour créer une université privée
01-02-2005

    

01-02-2005

L’attrait vers Bouznika ne se dément pas. Après le projet «Bouznika Bay», le complexe touristique «Le Village du pêcheur» et la cité lacustre que compte construire le groupe espagnol Samaniego, la station balnéaire attire aujourd’hui des investissements dans le domaine de la formation. Avant même d’avoir sa technopole, Bouznika suscite déjà les convoitises des porteurs de projets.

Ainsi, parmi les dossiers qui viennent d’atterrir sur le bureau de la commission interministérielle des investissements, on peut citer celui, très original, du groupe Chaâbi qui projette de créer une université privée à Bouznika. En effet, Ynna Holding a introduit une demande auprès des autorités pour bénéficier d’une parcelle de terrain d’environ 8 hectares.

Selon nos informations, le projet du groupe Chaâbi consiste en la création d’une université où seront enseignées diverses disciplines dans trois filières, à savoir les sciences de l’ingénieur, les sciences humaines et sociales et, enfin, le management.

Les initiateurs du projet ambitionnent d’accueillir dans cette université près de 2 000 étudiants qui seront encadrés par 150 enseignants et 140 cadres administratifs. Le tout nécessitera une enveloppe budgétaire de 120 MDH. Au mois de décembre dernier, les membres du comité technique chargé d’instruire le dossier, composé des représentants des ministères concernés ainsi que des élus de Bouznika, ont émis un avis favorable pour le principe, mais ont buté sur un problème. La parcelle de terrain de 8 ha, identifiée par le groupe Chaâbi, se trouve être à l’intérieur de l’assiette foncière initialement réservée à la réalisation de la technopole.

Télécharger le Communiqué de Presse

Comme chaque fin d’année, Miloud CHAABI l’homme de l’année
03-01-2005

    

03-01-2005

Quand Miloud Chaâbi parle de son parcours dans la vie avec ses mille et une péripéties édifiantes de dureté et de réalisme, ce sont des images qui défilent. Des images en noir et blanc, uniques couleurs d’une époque sans filet de sauvetage, où seuls passaient entre les mailles d’une sorte de sélection naturelle impitoyable ceux qui en avaient la force de caractère et une bonne dose de combativité. Cela ressemble à un conte où les fées sont acariâtres et grincheuses, et les faits têtus et sans concession. Cela permet surtout de mesurer et d’apprécier la nature du chemin parcouru pour que l’homme d’hier et d’avant hier ait pu être ce qu’il est aujourd’hui.C’est pour cette raison toute particulière et pour la nature et l’ampleur de ses réalisations dans le domaine du logement social, que Maroc Hebdo International en a fait, souverainement et objectivement, l’homme de l’année 2004.

Il était une fois un petit berger qui, après sa séance quotidienne d’apprentissage du Coran au «m’sid», s’était assoupi sur un arbre, pendant que le loup emportait entre ses crocs une brebis prise à la gorge. La scène a pour cadre le village dit zaouia des Mzilat, dans les Chiadma du nord, pays de la grande confédération tribale des Regraga. Plus dur était le réveil du petit Miloud, qui a préféré prendre le large à travers champs plutôt que d’affronter la colère du père.

Tirelire
Il demande asile chez une famille, satisfaite d’avoir de l’aide pour son commerce. Privilège suprême, il est sommairement retribué et parvient même à faire quelques économies. Il achète trois cents poulets, qu’il entend écouler sur Essaouira. Seuls six échappent à la vague de chaleur. La toute première affaire du jeune Miloud est un fiasco. Mais il ne se décourage pas pour autant.Il casse une deuxième fois sa tirelire, achète un chargement de tomates avec la ferme intention de faire du bénéfice en le revendant à Talmest. Le pari sur ce produit hautement périssable tourne court. Re-faillite. Les débuts du futur grand homme d’affaires ne sont pas vraiment prometteurs.

Nous sommes au début des années quarante. Les temps sont durs. La seconde guerre mondiale bat son plein. La famine et les épidémies aussi, particulièrement le typhus, la variole et la tuberculose. Miloud a 14 ans. Il se présente au «mouqef» (un marché du travail à ciel ouvert) de Souehla, au quartier Douar El Askar, à Marrakech, un terrain qu’il achètera des années après. Il est recruté pour la cueillette dans une orangeraie où le colon propriétaire l’accuse, quatre jours après, d’avoir indument mangé des oranges, le gifle et le chasse : «Tu as volé l’orange», comme dans la chanson de Gilbert Bécaud. Miloud est désemparé. Il tente de s’engager dans l’armée qui lui paraît l’unique issue de secours possible. Il a pris soin de se vieillir de deux ans, il est quand même refoulé pour raison d’âge, après s’être présenté dans une caserne de Salé. Des membres de la famille lui avaient auparavant déconseillé ce genre d’aventure à haut risque qui aurait eu un effet traumatisant sur sa pauvre mère.

Mouhcine
Il décide alors de se rendre chez son frère à Kénitra. Pris de sommeil dans le train, il se retrouve à Sidi Yahia. Le contrôleur l’accuse d’avoir resquillé en s’offrant quelques kilomètres de plus sans en payer le prix qu’il doit, maintenant, régler doublement en guise d’amende. Or, le somnoleur impénitent n’a pas un rond en poche. C’est un passager généreux qui le tire d’affaire en payant pour lui et l’amende et le billet retour pour Kénitra. Ce premier «mouhcine» aura sur Miloud Chaâbi une influence décisive. Il lui permet de réaliser qu’on peut faire une bonne action sans contrepartie ; qu’il n’y a pas que le mal gratuit, mais aussi le bien gratuit. Un épisode et un enseignement qui décideront de la propension au mécénat du futur milliardaire. À Kénitra, Miloud travaille, par l’entremise de son frère, sur un chantier immobilier, qu’il rejoignait après une trotte quotidienne de deux fois deux heures de marche aller-retour. Posséder une bicyclette était un luxe inaccessible.

Tâcheron
Il ne fallait pas plus de six mois pour qu’il apprenne les ficelles techniques du bâtiment et de la mosaïque. Il se perfectionnera toujours un peu plus, mais il tient désormais le métier qui fera sa fortune. Sa paie, il la confie à son frère chez qui il loge. Le temps passe. Lors d’une visite de sa mère, il lui avoue qu’il n’ose demander à son frère aîné, qui tient lieu de père selon la tradition, le montant de ses économies. Et la prie de bien vouloir faire pour lui cette démarche insolente. La réponse du frère est cinglante : «Miloud n’avait pas besoin d’argent, il n’a donc pas d’économies. Il a acquis un savoir-faire contre le gîte et le couvert». La messe est dite. Miloud en prend acte et retient la leçon pour la vie. Il quitte le frère aîné, pour un membre de sa famille, avec qui il partage une chambre exigue en guise de logis, où ils se relaient pour dormir; toujours à Kénitra.
Nous sommes en 1948, Miloud a 18 ans. Il décide de s’installer à son compte. C’est le grand tournant. Les ambitions précoces sont les meilleures. Il devient tout petit tâcheron, presque invisible à l’œil nu en termes de capital ou de «surface financière», comme on dirait aujourd’hui. Mais c’était déjà le grand promoteur Haj Chaâbi qui pointait sous un jeune premier, Miloud, qui n’avait encore qu’un prénom et une rage indomptable et saine d’arriver. Il construit une maison, puis deux, puis trois… puis plusieurs. Et chaque fois qu’il en vend, il a des fonds pour en faire plus. Le phénomène boule de neige s’enclenche. Petit entrepreneur deviendra grand. Il en a fait le serment, en secret, vis-à-vis de lui-même.
Aujourd’hui comme hier, Haj Miloud, profondément croyant, attribue sa réussite à une volonté divine transcendante. Une religiosité qui l’accompagnera durant toute son existence et à laquelle il a dédié 26 mosquées réparties sur l’ensemble du pays. D’ailleurs, le lieu de ressourcement habituel et régulier de Haj Miloud, c’est la Mecque. Les lieux saints où il recharge ses accus spirituels pour affronter les durs réalités de sa profession. En 1963, Miloud Chaâbi est élu président de la chambre de commerce de Kénitra. Entre 1966 et 1969, il sera à la tête de la même institution pour tout le Maroc, la Fédération des chambres marocaines de commerce, qu’il fera déménager de Casablanca à Rabat.

Bâtisseur
Déjà, à ce stade-là, il n’y avait plus aucun doute sur le destin national que Haj Miloud Chaâbi devait se donner à la force du poignet. Le self made man s’était mis lui-même sur orbite pour n’avoir pour limite que sa propre capacité de travail, tous les jours que Dieu fait, et sa conviction enracinée de ne s’en remettre qu’à Dieu et à Dieu seul. Le résultat était au bout de l’effort. Le groupe Chaâbi emploie actuellement 13.000 personnes, environ ; avec un objecttif planifié de 1.000 embauches supplémentaires par an, pour les cinq prochaines années. Un groupe dont l’activité de base est l’immobilier, mais qui fait dans une gamme allant des grandes surfaces de consommation à la fibre optique, en passant par l’hôtellerie, au Maroc et à l’étranger.
Miloud Chaâbi regrette qu’il n’y ait pas suffisamment d’investisseurs marocains sur d’autres pays. Lui, il a pris le risque, en étant présent par de grands chantiers, en Egypte, en Jordanie, en Tunisie et dans des pays d’Afrique noire. Il avait un projet de construction de 10.000 logements à Annaba, comme début; malheureusement la politique algérienne s’en est mêlée.
Miloud Chaâbi, c’est ce qu’on peut appeler un bâtisseur. Le logement social, qu’il a concilié avec la solidité des grandes œuvres et la qualité de la finition, il en a fait plus qu’une spécialité, une sorte d’identification porteuse de satisfaction personnelle tout en étant une activité lucrative par production de plus-value. Cette fibre sociale chevillée au corps, pour quelqu’un qui sait d’où il est parti, Haj Miloud en a fait une passerelle effective et concrète vers la société civile. «La fondation Chaâbi pour l’entraide» pilote neuf orphelinats à travers le pays pour un total de 1.500 enfants résidant en permanence et complètement pris en charge.Les bénéficiaires de l’aide directe comptent aussi parmi les adultes les plus démunis. Ils sont quelque 37.000 à être ainsi mensuellement et financièrement aidés. On les voit, particulièrement à Essaouira, munis de leurs cartes correspondant à un fichier de recensement familial et d’objectivation des besoins vitaux. Miloud Chaâbi, de par son vécu, est bien placé pour savoir que le social ne peut être réduit à la seule assistance. Bien au contraire, il peut lui nuire. «Mieux vaut apprendre aux autres à pêcher que leur donner un poisson», cette devise millénaire d’origine chinoise, paraît-il, il l’a faite sienne. Fidèle à son pragmatisme aux antipodes des bonnes intentions rêveuses, il est en train de mettre du concret dans une maxime à vocation creuse. Par deux biais.
Un. La construction de cités universitaires à Kénitra, Agadir, Safi, Marrakech et Fès, d’une capacité d’accueil qui varie entre 2.300 et 1.600 par unité. Il s’agit de faciliter la vie aux étudiants en contribuant à résoudre leurs problèmes de logement. Deux. La création de deux universités privées, l’une à Bouznika, l’autre à Essaouira, avec des cursus directement connectés sur les besoins réellement identifiés et répertoriés du marché du travail et des opportunités d’emplois.

Personnalité
Lui-même autodidacte, Miloud Chaâbi estime que l’on peut acquérir un métier même, et surtout, quand on n’a pas eu la possibilité de pousser jusqu’à l’université. Partant de cette particularité personnelle, il compte mettre en place à Marrakech, pour un début, une structure de formation rapide, pas plus de six mois, pour les métiers de la maçonnerie et du bâtiment, à partir du certificat d’études primaires. C’est peut-être ce dernier volet qui, le plus, rejoint la personnalité de Miloud Chaâbi. Celui où il se reconnaît et qu’il a à cœur de transmettre. On détient là la clé et de son être et de son paraître. Car, à l’évidence, Miloud Chaâbi n’est pas un richissime excentrique, au train de vie ostentatoire ou etravagant. Ses signes extérieurs de richesses sont très peu visibles. C’est plutôt la sobriété des hommes d’extraction modeste qui le caractérise. Ce trait de caractère et de comportement, il a tenu à le transmettre à ses sept enfants, six garçons et une fille, Mohamed, Chafik, Fayçal, Faouzi, Mouhcine, Asmaâ et Omar. Le huitième, Youssef, est mort dans le crash de l’ATR 42, aux environs d’Agadir, en août 1994.

Sobriété
Tous ont fait des études supérieures dans les universités les plus prestigieuses d’Europe et d’Amérique. Ils sont totalement impliqués aussi bien dans la gestion du groupe Chaâbi, au Maroc et à l’étranger, que dans la vie communautaire et l’animation communicationnelle ou artistique. À l’image de Faouzi, vice-président du groupe, député et initiateur de «La Nuit des Jamours», une grande manifestation annuelle fondée sur le principe de la récompense des meilleures émissions de télévision. À l’instar, surtout, de Asmaâ, présidente de la commune d’Essaouira où son père est, de loin, le premier pourvoyeur d’emplois et dont elle gère l’expansion de main de maître. En définitive, cette holding intégrée l’est également au niveau familial. Une solide garantie de pérennité.

Le grand duel
À la limite, on peut penser que Miloud Chaâbi n’avait pas besoin d’engagement politique pour y trouver une quelconque affirmation de soi; encore moins d’un parapluie partisan pour un éventuel faire-valoir. L’ego national de Haj Miloud est d’abord dans son statut d’opérateur économique réellement entreprenant. Dans le Gharb, chez les Chiadma et les Haha, le «label» Chaâbi a plus de résonance que les sigles des partis. C’est précisément pour cette raison que son inscription sous une étiquette politique a autant été sujette à polémique qu’elle a posé problème pour lui-même. D’autant que Miloud Chaâbi changera souvent de partis pour n’en choisir parfois aucun.
Député de 1984 à 1998, puis en 2002, président du conseil communal d’Essaouira de 1992 à 1997, il est tour à tour sous l’enseigne de l’Istiqlal, du PPS ou sans appartenance, tout en étant très proche du PJD. Cette valse partisane n’en est pas une, car le rapport de Miloud Chaâbi à la politique est en fait un rapport aux hommes beaucoup plus qu’aux étiquettes politiques. À titre d’exemple, en 1963, Abderrahim Bouabid fera de la maison de Miloud Chaâbi, à Kénitra, son lieu de rencontre pour sa campagne électorale. De même qu’il avait les meilleures relations avec Ali Yata, M’hamed Boucetta ou Maâti Bouabid.

Foi
En dehors de son départ médiatisé de l’Istiqlal, au printemps 2003, à la veille du 14ème congrès de celui-ci, ce qui a le plus marqué la fréquentation de la politique par Miloud Chaâbi, ce sont ses relations ouvertement conflictuelles avec Driss Basri. Au plan électoral, il a été littéralement persécuté par l’ancien ministre de l’Intérieur, qui l’empêchera en 1997 d’atteindre les responsabilités électives auxquelles il tenait le plus, les présidences de la commune d’Essaouira et de la région du Haouz-Tensift. La vindicte de Driss Basri se poursuivra par personne interposée, en l’occurrence Abderrahmane Saïdi, au niveau des affaires.
L’ex-ministre de la Privatisation fera obstacle absolu à Miloud Chaâbi, qui, pourtant, était le plus disant pour l’acquisition d’établissements publics privatisables tels Shell ou Hyatt Regency. Il s’ensuivra un duel sans merci, avec affrontement homérique au Parlement, le 27 novembre 1996 ; une interposition du Premier ministre, Abdellatif Filali, en séance extraordinaire, le 24 décembre 1996 ; et un procès retentissant devant la Cour suprême, le 11 juin 1997. Driss Basri n’admettait pas que Chaâbi ne lui fasse pas allégeance. Ce dernier se faisait un point d’honneur de ne pas y sacrifier. Haj Miloud Chaâbi a toujours estimé que la recherche éperdue du gain rapide et de l’enrichissement illicite sont inconciliables avec la préservation de la dignité. Foi d’un homme dont le vécu parle pour lui.o
A. Mansour

Télécharger le Communiqué de Presse